Indépendant · Lyon · Depuis 2019

Nass Consultant SEO et GEO

Nass, consultant SEO et GEO indépendant à Lyon, bras croisés

Être trouvé sur Google

Je ne pousse personne à acheter. Je fais en sorte que vous soyez là au moment où vos clients cherchent ce que vous vendez.

Faites glisser la souris — le portrait suit

Sept ans

Sept ans de SEO en indépendant. Jamais d’intermédiaire : la personne qui vous répond est celle qui travaille sur votre site.

Cliquez un repère

Mon choix

Pourquoi le SEO

Je viens de la communication. Communication visuelle, emailing, marketing digital — c’est là que j’ai croisé le SEO pour la première fois, vers 2015, sans en faire mon métier.

Puis je suis parti faire autre chose. Du graphisme, d’autres projets. Quand je suis revenu, je voulais quelque chose de plus proche du commerce : un travail dont on peut mesurer l’effet sur le chiffre d’affaires, pas seulement sur l’image.

J’ai regardé les canaux disponibles et j’ai choisi celui-là, pour deux raisons qui n’ont pas bougé depuis.

01

On ne force la main à personne

Quelqu’un qui tape une requête cherche déjà quelque chose. Le travail consiste à faire en sorte qu’il vous trouve, pas à l’interrompre. C’est la publicité à l’envers.

02

Le travail continue après avoir été payé

Une campagne payante s’arrête le jour où vous cessez d’alimenter. Une position acquise continue de vous amener des gens des mois plus tard : un actif, pas une dépense.

Si ces deux raisons vous parlent, on va probablement bien travailler ensemble. Sinon, la suite de cette page va vous le dire assez vite.

Mes débuts

« Ça dépend »

Mon premier vrai client tenait un restaurant. Une mission courte, sur un site qui tournait déjà bien : on a consolidé l’existant plutôt que tout refaire. Le trafic organique a été multiplié par 1,5.

Ce n’est pas un chiffre spectaculaire, et je le donne tel quel. L’essentiel était ailleurs : à la fin de la mission, il avait compris ce que le SEO pouvait lui apporter, où étaient ses limites, et ce que ses propres clients cherchaient réellement. Une requête, c’est une phrase que quelqu’un a tapée en pensant à son problème. Mises bout à bout, elles forment une étude de marché que personne n’a eu à commander.

« Pourquoi cette action plutôt qu’une autre ? »

« Ça dépend. »

C’est vrai. Ça ne sert à rien. Un client qui ne comprend pas une décision ne peut pas la valider : il peut seulement faire confiance ou douter.

En revanche, il y a une chose que je n’ai pas su faire sur cette mission-là et sur celles qui ont suivi : quand on me demandait pourquoi telle action plutôt qu’une autre, je répondais « ça dépend ». J’ai changé de façon de faire.

Vous n’avez pas besoin de devenir consultant SEO. Vous avez besoin de pouvoir dire oui ou non en sachant pourquoi.

Ce que j’entends souvent

Trois idées fausses

Trois phrases reviennent dans presque tous mes premiers rendez-vous. Elles circulent, elles rassurent, et elles sont fausses. Ouvrez-les pour voir pourquoi.

Pourquoi quatre ? Pourquoi pas six, pourquoi pas trois ? Un site est vivant, et le marché autour de lui bouge. Le bon rythme dépend de votre secteur, de ce que publient vos concurrents, de ce qu’il vous reste à couvrir.

C’est pour ça que je suis mal à l’aise avec les packs vendus au livrable : ils facturent une quantité, pas un résultat. Mes formules vendent un niveau d’engagement et de temps passé sur votre site.

Le Domain Authority est une métrique d’éditeur d’outil. Personne ne sait exactement comment elle est calculée, et Google ne l’utilise pas. Je m’en sers comme d’une échelle pour comparer et se situer. Pas comme d’un objectif.

L’objectif, c’est ce qui vous arrive à vous : des demandes, des ventes, la possibilité de lancer autre chose. Un DA qui monte pendant que le chiffre d’affaires stagne n’est pas un résultat, c’est un graphique.

C’est une punchline, et elle fonctionne très bien en post LinkedIn. Dans les faits, l’essentiel des recherches passe toujours par Google, et le SEO change depuis quinze ans — c’est un métier qui n’a jamais eu de version stable.

L’IA est une vraie rupture, je ne la minimise pas : c’est pour ça que je fais du GEO depuis début 2025. Mais les assistants s’appuient sur ce qui est déjà indexé et jugé fiable. Autrement dit, ils se nourrissent du travail SEO.

Confidentialité

Pourquoi si peu de noms

Une partie de mes clients apparaît sur cette page. Une autre non, et c’est délibéré.

Sur un marché concurrentiel, une stratégie qui se voit est une stratégie qui se copie. Si vos concurrents savent qui travaille sur votre référencement, ils remontent le fil sans effort : vos contenus, vos liens, votre architecture, votre rythme de publication. En quelques semaines, ils dupliquent douze mois de travail.

C’est donc vous qui décidez de ce qui est visible. Par défaut, je reste discret. Ça ne change rien à la vérifiabilité : les chiffres ci-contre sortent de la Search Console de mes clients.

Ceux qui ont accepté d’apparaître

Entrepreneurs dans la Ville Epitech Digital SupInfoCom Origami Serenity Service 33 Degrés Uperf

Et d’autres qui préfèrent ne pas apparaître.

+420 %
Trafic organique en 12 mois
Marketplace de véhicules d’occasion
+43 %
Trafic organique sur un an
Organisme de formation professionnelle
21 300
Visites organiques par mois
E-commerce de revêtements de sol

Le détail de chaque cas, les captures Search Console et la méthode employée sont sur la page Résultats.

Faire analyser mon site

Le travail, concrètement

Mes journées

Un consultant SEO, vu de l’extérieur, c’est quelqu’un qui envoie un rapport tous les mois. Voilà ce qu’il y a entre deux rapports.

01

J’analyse ce que vous avez déjà

Quelles pages travaillent, lesquelles ne servent à rien, sur quelles requêtes vous êtes positionné sans le savoir. La plupart des sites ont des actifs qu’ils n’exploitent pas.

02

Je regarde vos concurrents

Sur ces mêmes requêtes. Pas pour les copier — pour voir ce qu’ils couvrent que vous ne couvrez pas, et où ils sont faibles.

03

Je cherche l’intention réelle

Ce que veut vraiment la personne qui tape la requête. C’est le point que la plupart des sites ratent : ils répondent à un mot-clé, pas à une intention.

04

J’ajuste pour que ça convertisse

Répondre mieux que les autres, et convertir. Une page en première position qui ne déclenche aucun contact n’a rien réglé. Je viens du commerce, ça ne me quitte pas.

Les trois premiers mois

On part de l’état des lieux

Où en est le site, ce qui bloque, ce qui est déjà solide. J’en tire un plan d’actions, et pour chacune je vous dis ce qu’elle doit produire et à quelle échéance.

Ce que le basket m’a appris

Champion du Rhône

J’ai joué et coaché au basket une grande partie de ma vie. Je n’en tire aucun titre à afficher ici — sauf un, parce qu’il explique ma façon de travailler mieux que n’importe quelle liste de valeurs.

On a été champions du Rhône. Ça nous a pris 2 à 3 ans.

On n’est pas partis d’une équipe faite pour gagner. On l’a construite : identifier ce qui manquait, aller chercher les éléments qui nous complétaient, faire tenir ensemble des caractères qui n’étaient pas faits pour s’entendre, mettre les ego de côté quand le collectif en avait besoin. Il y a eu des saisons ratées. Des défaites qu’on n’avait pas vues venir. Puis ça a payé.

Un site, c’est le même chantier. Et pendant longtemps, rien ne se voit. C’est pour ça que je ne vends pas de résultats en quatre semaines : je sais à quoi ressemble une quête de trois ans — et ce qu’on ressent quand elle aboutit.

Sur le parquet

  • Identifier ce qui manque à l’équipe.
  • Faire tenir ensemble des caractères qui n’étaient pas faits pour s’entendre.
  • Encaisser une saison ratée et revenir s’accrocher.

Sur un site

  • Trouver les pages et les requêtes qui manquent.
  • Faire travailler ensemble technique, contenu et liens.
  • Encaisser une mise à jour d’algorithme et ajuster.

Autant être clair

À qui je ne conviens pas

Je préfère le dire avant l’appel plutôt qu’au troisième mois.

01

Petit budget + peu de temps + résultats rapides

Ces trois contraintes ensemble rendent le travail impossible. Un accompagnement complet suppose un budget mensuel réel — en dessous, on fait semblant. Si le budget est le seul frein, le coaching existe pour ça. Dans les deux cas, le tarif se fixe sur devis, une fois que j’ai vu votre site.

02

Une liste de livrables

« Il me faut quatre articles, dix liens et une refonte de balises » décrit une commande, pas un objectif. Ici on analyse, on réfléchit, on ajuste — ce n’est pas une usine à produire.

03

Le SEO comme dernier recours

Le référencement n’est pas un plan de sauvetage : il demande du temps avant de produire. Une entreprise en difficulté immédiate a besoin d’autre chose, plus vite.

04

Vous découvrez complètement le sujet

Ce n’est pas rédhibitoire, mais je travaille mieux avec des gens qui en ont déjà vu les effets. Commencez par un audit ou par le coaching : vous verrez de quoi il retourne avant de vous engager sur douze mois.

En échange de ce temps et de ce budget, le retour sur investissement du SEO reste l’un des plus solides qui existent : une position acquise continue de travailler pour vous longtemps après avoir été payée.

Les questions qu’on me pose

Questions fréquentes

Depuis quand exercez-vous ?

Consultant SEO indépendant depuis 2019, soit sept ans d’exercice. J’ai ajouté le GEO — l’optimisation pour les moteurs de réponse IA — début 2025.

Travaillez-vous seul ou en agence ?

Seul, en indépendant. Vous n’avez jamais d’intermédiaire : la personne qui vous répond est celle qui travaille sur votre site.

Pourquoi la plupart de vos clients ne sont-ils pas nommés ?

Par choix de confidentialité. Sur un marché concurrentiel, exposer une stratégie revient à la faire copier. C’est le client qui décide de sa visibilité, pas moi.